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Non c’è
non ci sarà ora di pace.
Bambini sentono vedono schiumare
fiumi d’odio tra sponde prossime ad annegare, infuriare
uragani tra gli ulivi, polverizzarsi
boati di vulcano su case d’argilla o di cristallo, sfogliarsi
rettili per nuovo vigore di morte dagli occhi freddi.
La luna anemica conta poco - neppure
se indossa il roseo della carne neonata - neppure
se d’improvviso è colta da spasmi nervini e scompare.
Stringe la notte, invece, uno spettacolo di stelle traccianti
che hanno il fischio del treno che varca gli orizzonti
con vuoti vagoni di beni promessi.
Si perdono nel volo le aquile al volo di uccelli crociati,
nel sangue di vene stracciate muore la terra.
Bambini sentono vedono uomini
che urlano per rive di fango una sete di arbitrio nefando, polvere
di cingoli sui deserti di Washington Mosca Tel Aviv Pechino
Lusaka Tripoli Bogotà Roma Kabul, catene
ai pali della luce, stracci
striscianti in cerca di radici o di rami con fune.
Sarebbe che non fosse tutto questo.
Non ha senso il ‘giusto’ della morte priva d’agonia
esplosa in granelli di sabbia,
non ha senso la cronologia della morte articolata
nei registri dell’avida lama.
Ma bambini vedono e sentono
sentono e vedono l’ovvietà della scena.
E al coro si uniscono in giochi di eroi e di sfide.
Sarà breve la corsa del fuoco nelle strade del sangue
concime di orde ingannate.
Il n’y a pas,
il n’y aura plus de paix.
Des enfants souffrent de voir écumer
des fleuves de haine entre des rives bientôt noyées,
faire rage
des ouragans parmi les oliviers, se fracasser
des grondements de volcan
contre des maisons d'argile ou de cristal, se desquamer
des reptiles dans une vigueur neuve de mort aux yeux
froids.
La lune anémique compte peu - se mettrait-elle
à revêtir le rose de la chair de nouveau-né -
serait-elle
tout à coup prise de spasmes nerveux avant de
disparaître.
Se réduit, par contre, la nuit, à un spectacle d’étoiles
filant
comme un sifflement de train qui franchit les horizons
avec des wagons vides de belles promesses.
S’égare le vol des aigles dans celui des oiseaux
croisés,
dans le sang des veines déchiquetées agonise la terre.
Des enfants souffrent de voir des hommes
hurlant sur des rivages boueux leur soif de tyrannie
infâme,
poussière de chenilles
dans les déserts de Washington Moscou Tel Aviv Pékin
Lusaka Tripoli Bogota Rome Kaboul, chaînes prises
aux pieux de lumière, loques
rampant en quête de racines ou de branches.
Il serait bon que tout cela ne soit pas.
Il n’a pas de sens le ‘juste’ de la mort privée d'agonie
pulvérisée en grains de sable,
nul sens la chronologie de la mort détaillée
dans les registres de l'insatiable épée.
Mais les enfants souffrent de voir
voient en souffrant l’évidence de la scène
et en chœur se mettent à l’unisson des jeux des héros et
des défis.
Elle sera brève la course du feu le long des routes du
sang
engrais des hordes bernées.
Traduzione/Traduction
©
France Ferran, 07.2009
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